Pourquoi un coach

On trouve de tout sur internet

En effet, ce n’est que grâce à un coach ayant de bonnes connaissances des techniques d’entrainement, de vos préférences morphologiques, de vos capacités, ainsi que de votre façon de vous mouvoir, de respirer, etc. que l’on peut faire le lien avec les connaissances qui vous seront utiles dans votre entrainement ! Il est indispensable de traiter les éléments de manière globale sans oublier votre mental et votre vie privée et associative ou professionnelle.

VOUS êtes l'élément au coeur de l'action

Pour atteindre l’objectif fixé, le chemin à parcourir ne sera pas forcement le même pour Paul et Jacques ! Et même s’ils font tous deux 50 min au 10 kilomètres et que chacun désire descendre à 45 min.  Paul est un ancien sprinter qui a eu plusieurs blessures et qui a dû arrêter le sport par manque de temps et pour soigner les quelques (trop nombreuses) petites blessures. Il a repris la course à pied depuis il y a 6 mois, mais malgré 4, voire 5 entrainements par semaine, il n’arrive plus à progresser.  Alors que Jacques lui, n’a jamais été un coureur très rapide. Son meilleur temps sur 20 km est de 1h28, il y a 10 ans, et tout son entourage lui indique qu’il devrait pouvoir faire moins de la moitié sur la distance de 10 km. Auront-ils le même succès en suivant le même programme d’entrainement ? Certainement pas !

Est-ce fait pour moi ?

Des milliers d’exemples vous prônent une méthode « révolutionnaire » ou à « résultats garantis » ! Heureusement que ce n’est pas écrit sur le contrat noir sur blanc, car beaucoup de sites « mensongers » feraient faillite ! Votre corps est une merveilleuse machine très complexe, et je doute qu’une seule méthode puisse convenir à TOUS. Si c’était le cas, il n’en existerait pas d’autres et nous serions tous des robots formatés selon le même moule en usant des mêmes méthodes. Les chercheurs seraient une population en voie d’extinction et nous serions, à terme, destinés à disparaitre.

Alors pour quoi un coach ?

Toujours dans les méandres du WEB, vous trouvez des millions d’exercices plus efficaces les uns que les autres (selon leur auteur), mais sont-ils adaptés à votre morphologie (vos préférences morphologiques / musculaires / neurologiques / physiologiques et énergétiques), à votre but, à vos capacités du moment et à votre vie familliale, sociale et associative ? En partie certainement.

Pour illustrer mes propos, je me rappelle d’une cliente qui tenait la position de gainage en planche durant plus d’une minute trente ! Belle performance. En même temps, elle se plaignait constamment de maux de dos récurrents qui devenaient chroniques. Un simple contrôle des muscles utilisés pour le gainage lui a permis de découvrir que les muscles abdominaux étaient très peu utilisés et que les muscles dorsaux faisaient la grande majorité du travail. Une reprise du travail de base avec un apprentissage de la mobilisation du transverse (muscle profond de l’abdomen) lui a permis d’obtenir un bon gainage tout en faisant peu à peu disparaitre ses douleurs lombaires. Alors un coach, est-ce vraiment nécessaire ?

Voilà à quoi sert un coach dans votre pratique sportive. Et ne vous trompez pas, même certaines informations devant être fiables ne le sont pas. J’ai découvert un site de renom qui prône encore les abdominaux avec les pieds bloqués et une remontée jusqu’aux genoux ! Madame de Gasguet ne doit pas être d’accord, et je la comprends !

Le défi de l’auto-évaluation pour le sportif

Il est particulièrement difficile pour un sportif de s’auto-évaluer avec objectivité. Ceci est aussi valable dans la vie courante (article sur les biais). Notre jugement est souvent biaisé par notre état du moment :

  • Quand tout va bien : Nous avons tendance à surestimer nos capacités. « Je me sens fort, alors je passe de 14 à 16 km/h » ou « J’ai fini ma séance trop facilement, je rajoute 30 minutes ». Ce surplus d’enthousiasme peut mener au surentraînement.
  • Quand ça va moins bien : Deux écueils se présentent. Soit nous ignorons les signaux d’alarme en nous forçant (« Je dois pouvoir faire plus »), ce qui mène inévitablement à la blessure. Soit, à l’inverse, nous nous écoutons trop : une petite baisse de forme se transforme en une semaine de repos, qui s’étire sur un mois, rendant la reprise extrêmement difficile sous le poids de la lassitude.

Entendre son corps sans l’écouter aveuglément

Dans ma philosophie, la clé réside dans la nuance : il faut savoir entendre son corps pour comprendre ses signaux, sans pour autant se laisser dicter sa conduite par chaque petite sensation passagère.

C’est ici que le coach prend tout son sens. Il ne se fie pas à une impression, mais base ses analyses sur une synthèse d’indicateurs concrets (fréquence cardiaque, qualité du mouvement, fatigue accumulée, etc.) pour évaluer votre forme au plus près de la réalité.

Une alliance basée sur la confiance

Pour que cette méthode fonctionne, une parfaite adéquation entre vous et votre coach est essentielle. Elle se construit grâce à un dialogue ouvert et honnête, seul capable de développer la confiance réciproque nécessaire à votre progression durable.